Le jeu du jeudi : Villainous

Re-bienvenue dans l’univers des indémodables dessins animés Disney ! 

Le temps d’un jeu, incarnez l’un des 6 méchants les plus célèbres des dessins animés Disney !

Ici, vous serez le méchant ! Pour cela vous endossez le rôle d’un méchants et avez pour but de mettre en oeuvre son plan machiavélique.

Ce qui vous attend : Quand vient votre tour, déplacez votre figurine sur un lieu de votre royaume (votre plateau) pour effectuer les actions disponibles sur ce lieu : obtenez des jetons de pouvoir, utilisez des cartes pour faire avancer vos plans, ou contrecarrer ceux des autres ! Les alliés permettent de combattre des héros, qui seront, eux, placés dans votre jeu par vos adversaires. Des cartes objet ou événement vous aideront à atteindre votre but final qui dépendra du machant que vous avez choisi. 

Lorsqu’un joueur a atteint sont objectif, la partie s’arrête et il reçoit le titre de plus grand méchant de tout les temps!

Fun et original ce jeu peut aussi bien convenir aux adultes nostalgiques qu’à des plus jeunes.

Réveillez le mal qui sommeille en vous !

En quelques mots : atypique, nostalgie, machiavélique

Un jeu de Prospero Hall .  Illustré par Disney. Edité par Ravensburger (2019)

 

  • Pour 2 à 6 joueurs
  • A partir de 10 ans
  • Durée d’une partie: environ 20 minutes par joueur

 

Le jeu du jeudi : Ishtar

Ishtar, déesse de l’amour, aida le jardinier de la Reine de Mésopotamie à fleurir le désert en y faisant jaillir des fontaines. Le jardinier se mit en oeuvre pour y créer de magnifiques jardins. Aidés de vos assistants, créez des jardins luxuriants au milieu de désert, récoltez des gemmes et faites pousser des arbres et des fleurs.

Ishtar est le dernier jeu de Bruno Cathala et Evan Singh, il propose une ambiance très zen pour des choix stratégiques décisifs et parfois incisifs. Allez-vous déployer votre jardin ou empêcher vos adversaire d’étendre les leurs ?

Le plateau de jeu est sobre mais soigné et sa modularité fait que les parties s’enchaînent sans se ressembler. 

A votre tour, vous sélectionnerez une tuile jardin et la positionnerez dans le désert, soit à côté d’une fontaine, soit à côté d’une autre tuile jardin en prenant garde à ne pas créer de jardin qui relierait deux fontaines entre elles. La pose de ces tuiles permet de récolter des gemmes dans le désert et de débloquer une action. Cela semble simple mais tout s’enchevêtre et il faut choisir entre dépenser ses gemmes pour débloquer des “maîtrises” qui apporteront des bonus immédiats ou pour la fin de partie, les conserver pour planter des arbres, placer un assistant qui nous donnera le contrôle d’un parterre de fleur afin de faire des points en fin de partie… que de possibilités ! La gestion des gemmes et de l’espace sont primordiales et seront la base de votre stratégie.

Ce jeu est agréable à jouer tant par son aspect visuel que par ses mécaniques fluides. Les fans de Bruno Cathala y retrouveront sa patte : un jeu accessible, des règles légères mais des choix cornéliens.

En quelques mots : zen, stratégique, agréable

Edité par Iello (2019).

  • Pour 2 à 4 joueurs
  • A partir de 12 ans
  • Durée d’une partie : 30 à 60 minutes

Le jeu du jeudi : Bellz!

Pâques n’est pas encore là, mais les cloches sonnent déjà ! Bellz! est un jeu d’adresse avec de jolis grelots colorés.

Des grelots et un aimant : attrapez les tous !

Bellz! vous propose de rivaliser d’adresse pour attraper tous les grelots de votre couleur, sans en faire tomber ni attraper ceux des autres à l’aide d’un aimant constitué de deux extrémités : une “faible” et une “forte”. A vous de choisir l’extrémité dont vous avez besoin pour le tour.

Petit plus malin : la pochette de transport du jeu sert de zone de jeu ! Une fois refermé, c’est un jeu qui rentre sans problème dans un sac à dos ou un sac à main et se transporte partout.

Ce jeu est rapide, accessible, coloré et très attractif pour les enfants comme pour les adultes. Le son des grelots est agréable sans être trop fort et la manipulation de l’aimant s’avère aisée sans être trop facile.

L’utilisation de ce jeu avec des personnes ayant des difficultés de préhension est plutôt aisée même si un agrandissement de la zone de jeu est à prévoir afin de simplifier la manipulation.

En quelques mots : fun, rapide, coloré, manipulation aisée, accessible

Edité par Goliath (2015).

  • Pour 2 à 4 joueurs
  • A partir de 6 ans
  • Durée d’une partie : environ 10 minutes

Le jeu du jeudi : Spin Again

Cette semaine, je ne vous parle pas d’un jeu de société, mais d’un jouet. Nous l’avions déjà fait, rappelez vous : le Gravitrax !

Etant partie pouponner avec ma nièce de 15 mois et mon mini neveu tout neuf, je suis retombée avec plaisir sur le Spin Again de ma nièce.

Spin Again est un jeu d’éveil sensoriel et moteur. Il s’agit d’un jeu de manipulation, une de ces fameuses tours où l’on enfile des anneaux. Alors, pourquoi parler de celui-ci en particulier ?

Toutes ces couleurs !

Les couleurs : je trouve le choix des couleurs intéressant : des couleurs vives, contrastées mais avec des nuances qui invitent à la découverte de nouvelles couleurs et que l’enfant découvrira au fur et à mesure de l’évolution de sa vision (un bébé ne distingue pas toutes les couleurs, cela va s’affiner au cours des premières années de sa vie).

Le toucher : le plastique utilisé est comme velouté et propose une expérience tactile surprenante par rapport aux habituels plastiques lisses.

La manipulation : la manipulation est aisée grâce aux différentes positions du pied/socle et à la tige centrale amovible. Le bout arrondi de la tige et la largeur des anneaux font que les plus jeunes peuvent très facilement les enfiler (test de ma nièce à 14 mois : aucun problème avec les grands anneaux, les petits sont un peu compliqués, à 16 mois : utilisation totalement autonome).

La tige se retire et permet de retirer les anneaux très simplement.

La spirale : un pas de vis sur les anneaux et une spirale sur la tige centrale font tournoyer les anneaux lors de leur descente. C’est hypnotique et assez magique.

La solidité : le plastique utilisé est, bien sûr, sans BPA et il est vraiment solide. J’ai vu ce jouet utilisé en ludothèque durant plusieurs mois d’affilés et il semble encore neuf. Comme tout se démonte facilement, il y a peu de forces exercées sur les différents éléments du jeu lors de la manipulation, son usure est donc limitée. Je ferais toutefois attention à l’utilisation de la tige blanche qui est creuse et pourrait se briser si elle subit des choc vraiment forts.

L’éditeur nous propose la vidéo de présentation suivante, je retrouve tout à fait le type de manipulation qu’en fait ma nièce :

En quelques mots : coloré, solide, hypnotique, original, émerveillement

Edité par Fat Brain Toy Co.

  • Pour 1 joueur
  • A partir de 12 mois
  • Durée d’une partie : selon l’enfant, quelques secondes à 15 minutes…

Le jeu du jeudi : Canardage

Cette semaine, avec le retour de Cannes, je vous présente Canardage. Sandrine vous parlait la semaine dernière de communication et d’harmonie, je vous parlerais cette fois ci de “délit de faciès” et d’acharnement. N’ayez crainte, rien d’horrible, mais c’est le genre de jeu par élimination où il faut se trouver une “victime” et lui montrer tout l’amour et la gentillesse dont vous êtes capable.

Ceci étant dit, je vais vous parler du jeu. Chaque joueur se voit attribuer une équipe de canards. le but est d’être le dernier joueur à qui il en reste au moins. La vie dans une mare infestée de chasseurs est effectivement compliquée pour ces volatiles.

Les canards vont donc défiler sur le plateau comme sur un jeu de fête foraine. Les chasseurs visent des cases et il faudra donc ne pas être sur les cases visées pour survivre à la fatidique salve de tir. Pour ce faire les joueurs possèdent des cartes pour influer sur l’ordre des canards, les cases visées et tout plein d’autres choses potentiellement très loufoque.

C’est fun, rapide mais surtout, et c est le plus important, injuste et frustrant.

En quelques mots : fun, rapide

Un jeu de Keith Meyers Illustré par Randy Martinez
Edité par Gigamic (2016).

  • Pour 3 à 6 joueurs
  • A partir de 8 ans
  • Durée d’une partie : environ 20 minutes

Le jeu du jeudi : Affinity

Cette semaine, la communication et l’harmonie sont à l’honneur… à moins que vous ne soyez une équipe du chaos !

Dans Affinity, les joueurs vont coopérer afin de deviner l’émotion (imposée) que chaque autre joueur essaye de leur transmettre par le biais d’une phrase composée de 3 éléments assemblés. Chaque émotion reconnue correctement fera avancer le pion de la piste d’harmonie, chaque erreur celui de la piste du chaos. Dès qu’un des deux pions arrive sur la piste opposée il déclenche la fin de partie et la victoire ou l’échec des joueurs selon leur degré d’affinité.

Deux exemples de phrases composées à partie des éléments proposés par le jeu.

Selon les joueurs, les phrases composées seront plutôt mignonnes ou salement crades et c’est drôle ! La limite des cartes (3 propositions possibles pour chaque élément de phrase) impose des combinaisons souvent farfelues et on se rend vite combien combien il est difficile de se mettre d’accord sur les émotions !

Les enfants ne sont pas oubliés, il sera alors proposé de retirer “glauque” afin de rester sur des thèmes plus légers.

J’aime le côté un peu fou et la liberté d’expression, même si elle est limitée par les cartes. J’aime surtout les fou-rires que ce jeu déclenche inévitablement autour de la table, même avec des inconnus !

En quelques mots : communication, déjanté, émotions, drôle

Un jeu de Roméo Hennion, Clément Leclercq, Davy Bernard et Jean-Philippe Sahut  Illustré par Emma Ferraro
Edité par GameFlow (2018).

  • Pour 3 à 8 joueurs
  • A partir de 8 ans
  • Durée d’une partie : environ 30 minutes

Le Jeu du Jeudi : Assaut sur l’Empire

Cette semaine, nous accueillons un nouveau chroniqueur : Florent. Il nous parle d’un jeu qu’il affectionne tout particulièrement : Assaut sur l’Empire.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… Bon ok, pas tant que ça…

Le jeu du jour n’est pas une sortie récente mais il est continuellement alimenté d’extensions (la dernière, Tyrans de Lothal, est sortie en juin 2018)

Je vais vous parler aujourd’hui d’un style de jeu que j’affectionne dans un univers que beaucoup de gens adorent : Star Wars Assaut sur l’Empire !

On est là sur un jeu de type Dungeon Crawler (ou exploration de donjon) semi-coopératif avec de la figurine et du plateau de jeu. Alors oui, ça peut faire peur pour les nouveaux mais derrière ces termes barbares se trouve une superbe expérience de jeu ! Un dungeon crawler est un jeu de type aventure ou l’on contrôle un groupe d’aventuriers (coopératif) traversant des « donjons » géré par un « maitre du jeu » (SEMI-coopératif).

On garde les codes du jeu de rôle avec des classes de personnage, pouvoir et expérience.

Ouh la grose beyte !

Nous sommes donc dans une expérience ludique nouvelle, de celles qui nous font jouer ensemble et non pas les uns contre les autres à l’instar d’un Pandémie ou d’un L’Île interdite.

Et ce n’est pas moins de 30 missions qui sont disponible de base (hors mode escarmouche, car oui, ce jeu peut se transformer un véritable jeu de figurine).

Petit plus ici, comme beaucoup de jeux Edge de ce type maintenant, la possibilité de jouer sans « maître du jeu » qui est remplacé par une appli et qui permet de jouer complètement coopératif.

L’interface de l’application

Il est important cependant de préciser, qu’à la différence d’un Descent ou d’un Mice And Mystic, Assaut sur l’empire est un jeu relativement dur. Les mouvements et actions seront à réfléchir pour arriver entier à la fin de chaque mission. Mais que voulez-vous, tailler en pièce du stormtrooper à grand coup de sabre laser, ça n’a pas de prix.

Un peu de travail de peinture rendra le jeu plus immersif.

En définitif, même s’il n’est pas forcément à mettre entre toutes les mains de part son style et son timing, Assaut sur L’Empire est un très bon dungeon crawler qui sait tirer parti des mécaniques de ces grands frères tout en s’alliant à un licence connue, reconnue et chouchoutée.

En quelques mots : stratégie, dungeon crawler, coopératif, complexe

Un jeu de Corey KonieczkaJustin KemppainenJonathan Ying
Illustré par  
Henning Ludvigsen
Edité par
Fantasy Flight GamesEdge Entertainment (2015).

  • Pour 2 à 5 joueurs (1 à 4 joueurs avec la tablette/appli)
  • A partir de 14 ans
  • Durée d’une partie : 1h à 2h par session

Le jeu du jeudi : Quarto

Certaines semaines nous vous parlons de jeux récents, certaines moins… Le jeu de cette semaine a quelques années, il a été primé en 1985 au Concours international de créateurs de jeux de société de Boulogne-Billancourt et édité en 1991 par Gigamic. Il a depuis, reçu 17 prix autour du monde, dont l’As d’or de Cannes en 1992 et une nomination au Spiel des Jahres en 1993.

Quarto est un jeu dit abstrait, c’est à dire qu’il n’a pas de thème ou d’histoire, il n’existe que par et pour sa mécanique qui, tout comme son matériel, est simple et épurée :

Sur un plateau de 4×4 cases, il faut arriver à faire une combinaison de 4 pions avec une caractéristique commune parmi 4 :

  • La taille : grand ou petit
  • La forme : rond ou carré
  • La couleur : clair ou foncé
  • Le sommet : plein ou percé
Ici, une combinaison de 4 pions avec un sommet (percé) identique.

Particularités marquantes : les pièces appartiennent aux deux joueurs qui vont choisir quelle pièce leur adversaire jouera !

Cela demande une analyse très fine du jeu et des possibilités de l’adversaire. Même si les règles sont plutôt simples, le jeu en lui même demande une bonne analyse stratégique.

Chose que j’apprécie particulièrement, il est tout à fait possible de faire évoluer les règles en fonction des joueurs en y apportant des simplifications (retrait de la prise en compte de certaines caractéristiques) ou en le complexifiant (prise en compte des combinaisons de type “carrés”). De même, on peut le faire jouer à des mal-voyants en retirant la prise en compte de la couleur.

Ce jeu est un petit peu ma madeleine de Proust, j’ai commencé à me dire que je devenais adulte le jour où j’ai battu mon papa à ce jeu auquel il me mettait des “pâtées” depuis 10 ans !

En quelques mots : stratégie, épuré, bois, unique

Un jeu de Blaise Muller  
Edité par Gigamic (1992).

  • Pour 2 joueurs
  • A partir de 8 ans
  • Durée d’une partie : environ 15 minutes

Le jeu du jeudi : Terraforming Mars

Il est de ces jeux qu’on ne présente plus tellement on en a parlé. Terraforming Mars est de ceux là, et pourtant…

Terraforming Mars propose aux joueurs d’installer la domination d’une corporation sur la planète et de participer à sa terraformation en réchauffant l’atmosphère et en augmentant la quantité d’oxygène dans l’atmosphère.

Le jeu va se dérouler en autant de manches que nécessaires pour atteindre le niveau requis d’oxygène et de température. Une manche est composée d’une phase de draft -c’est à dire de sélection de cartes en faisant passer les cartes aux autres joueurs – et d’un nombre de tours variables au cours desquels chaque joueur va effectuer jusqu’à deux actions ou passer pour le reste de la manche.

Toute la complexité du jeu se trouve dans la gestion des différentes ressources et cartes utilisées pour agir sur le plateau de jeu. Il s’agit de savoir gérer l’argent que l’on possède, que l’on génère, que l’on dépense pour quasiment chaque action et de produire les ressources nécessaires au réchauffement et à l’enrichissement de l’atmosphère de la planète.

Les cartes vont permettre de modifier notre production de ressource, réaliser des actions supplémentaires, modifier notre façon de joueur, positionner des éléments sur le plateau de jeu ou bien réaliser des combos entre cartes d’un même type.

Une bonne connaissance des cartes est un réel atout pour les joueurs et la différence de niveau de jeu entre un joueur qui découvre le jeu et un joueur qui le connait déjà est très importante. De fait, ce jeu peu être frustrant pour le joueur néophyte car il peut donner le sentiment qu’il est impossible de remonter face à des habitués.

Terraforming Mars reste agréable à jouer malgré cet aspect déséquilibré entre les joueurs et la quantité de paramètres différents à gérer en simultané qui peuvent le rendre déroutant au premier abord.

En quelques mots : stratégie, draft, gestion, complexe

Un jeu de Jacob Fryxelius  
Illustré par Isaac Fryxelius
Edité par Intrafin (2016).

  • Pour 1 à 5 joueurs
  • A partir de 12 ans
  • Durée d’une partie : 2h à 3h

Jeu du jeudi : Premier verger

Cette semaine, le jeu du jeudi s’adresse aux plus jeunes.

En effet, Premier verger est un jeu coopératif à partir de 2 ans, soit très très tôt s’agissant d’un jeu de société !

Ce jeu propose aux joueurs de collecter des fruits en bois sur 4 arbres et le mettre dans un panier avant que le corbeau n’arrive au verger. Pour ce faire, à chaque tour, un dé sera lancé et selon le résultat du dé, le joueur effectuera une action : ramasser un fruit ou avancer le corbeau.

Le matériel en bois est attirant et simple à manipuler pour les petites mains.

Les petits joueurs seront donc amenés à reconnaître les couleurs, les fruits (pommes, poires, prunes) et à lancer un dé.

L’astuce de Sandrine : afin d’éviter que le dé ne finisse par terre, faites lancer le dé dans le couvercle du jeu ! Il roulera moins loin et l’enfant apprendra à maîtriser ses lancers.

Premier verger fait partie d’une série de jeux proposée par la marque Haba autour du jeu Le verger. Il permettra d’initier les plus jeunes au jeu de société tout en proposant des parties courtes, des règles très simples, un matériel attractif et en limitant la frustration de l’échec grâce à son aspect coopération. De plus, les enfants se saisiront volontiers des fruits pour jouer à la dînette et à la marchande, ce qui leur permettra d’appréhender facilement le matériel de jeu.

En quelques mots : premier jeu, coopération, bois, joli

Un jeu de Anneliese Farkaschovsky  
Illustré par Jutta Neundorfer
Edité par Haba (2009).

  • Pour 2 à 4 joueurs
  • A partir de 2 ans
  • Durée d’une partie : moins de 10 minutes